Par David Carasso, le 4 février 2022 - 3 min de lecture

DDA : une révolution silencieuse dans l’assurance

Pendant longtemps, les contrats d’assurance ont été perçus comme difficiles à appréhender pour les assurés. Entre jargon juridique, garanties peu lisibles et exclusions parfois obscures, comprendre précisément ce pour quoi l’on est couvert relevait souvent du défi. Face à ce constat, les régulateurs européens ont souhaité remettre de la transparence dans la relation entre assureurs et clients.

DDA

1. Le constat global

Nous sommes tous passés par là : le moment où l’on reçoit son contrat d’assurance. Il faut l’admettre, l’assurance souffre encore d’une réputation tenace : celle d’un secteur où les documents sont opaques, illisibles et excessivement longs.

Ces documents, souvent rédigés dans un jargon technique et juridique difficile à décrypter, rendent la compréhension du service essentielle :

  • Il est difficile de savoir ce qui est réellement couvert… et surtout ce qui ne l’est pas !
  • Les exclusions de garantie se dissimulent dans des paragraphes interminables.
  • Les démarches et les obligations de l’assuré nécessitent souvent l’aide d’un expert pour être comprises.

Résultat : un sentiment de confusion, voire de méfiance, chez le client. Face à cette complexité, la comparaison entre différentes offres devient un véritable parcours du combattant. Il est grand temps de dépoussiérer le secteur pour bâtir une relation fondée sur la clarté et la confiance mutuelle.

2. C’est là que la DDA entre en jeu

C’est dans ce contexte qu’intervient la DDA (Directive sur la distribution d’assurances), adoptée par l’Union européenne en 2016 et applicable depuis le 1er octobre 2018.

Son principe fondamental est simple : tout distributeur d’assurances doit agir de manière honnête, loyale et professionnelle, dans le meilleur intérêt de ses clients.

En résumé, la DDA favorise une concurrence plus saine et une relation client plus équilibrée, notamment grâce à :

  • Une information précontractuelle renforcée (notamment via l’IPID).
  • Des règles strictes de gouvernance et de surveillance des produits (POG).
  • L’encadrement des pratiques de vente et la gestion des conflits d’intérêts.
  • Une obligation de formation continue pour les collaborateurs (minimum 15 heures par an).

3. Qu’est-ce que l’IPID exactement ?

Pour répondre à l’exigence d’information renforcée prévue par la DDA, l’IPID (Insurance Product Information Document) a été créé. Il s’agit d’un document d’information standardisé visant à présenter de manière claire et synthétique les principales caractéristiques d’un contrat d’assurance.

On y retrouve notamment : les garanties, les exclusions, les limitations, ainsi que les principales obligations de l’assuré.

Son principal atout ? Un format harmonisé au niveau européen : mêmes rubriques, mêmes pictogrammes et structure comparable entre assureurs. Cela permet aux clients, même non spécialistes, de mieux comprendre et comparer les offres.

Compréhension, transparence et confiance ne sont plus de simples objectifs : ils deviennent des exigences réglementaires. Chez Assurup, nous n’avons pas attendu cette directive pour privilégier la clarté, mais nous saluons cette évolution qui contribue à transformer durablement le secteur de l’assurance.

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