1. En résumé
- ➜ En France, la grêle n’est généralement pas reconnue comme une catastrophe naturelle et son indemnisation dépend surtout des garanties prévues au contrat, sans attendre d’arrêté interministériel.
- ➜ Dans une assurance multirisque professionnelle, les dégâts causés par la grêle sur le bâtiment peuvent être couverts (toiture, façades, vitrages), mais de nombreux éléments extérieurs ou équipements doivent être déclarés spécifiquement.
- ➜ Le matériel, le stock, les vitrines ou les enseignes peuvent être indemnisés uniquement si les garanties adaptées existent, et les pertes de revenus liées à une fermeture ne sont couvertes qu’avec une garantie Perte d’exploitation.
- ➜ Même en cas de couverture, une franchise reste à la charge de l’assuré, dont le montant peut varier selon les garanties, les zones géographiques et l’ampleur du sinistre.
- ➜ Pour éviter un refus d’indemnisation, il faut agir rapidement après la grêle (sécuriser, documenter, déclarer) et vérifier en amont la présence des garanties, leurs plafonds, leurs exclusions et l’étendue réelle de la protection.
2. La grêle est-elle considérée comme une catastrophe naturelle ?
Non, pas forcément. En France, la grêle n’entre pas automatiquement dans le régime « catastrophe naturelle ». Dans la grande majorité des cas, elle est traitée comme un événement climatique, au même titre qu’une tempête, des chutes de neige, ou des dégâts liés au poids de la glace.
Ce détail est loin d’être anodin, parce qu’il change complètement la logique d’indemnisation. Quand un sinistre est reconnu en « catastrophe naturelle », l’État publie un arrêté interministériel (dans le Journal officiel). Cet arrêté sert de déclencheur : sans lui, certaines garanties ne s’activent pas. C’est typiquement le cas pour les inondations liées à des coulées de boue, les mouvements de terrain, la sécheresse (fissures), ou les submersions marines.
Pour la grêle, c’est différent. Vous n’avez généralement pas besoin d’attendre une reconnaissance officielle, car votre assurance peut vous indemniser directement si votre contrat prévoit une garantie dédiée.
C’est là que tout se joue : votre couverture dépend des garanties inscrites dans votre contrat, et non d’une décision administrative. En pratique, la grêle est le plus souvent couverte via une garantie du type : « événements climatiques », « tempête-grêle-neige », ou « dommages liés aux intempéries ».
👉 Si vous êtes bien assuré, vous pouvez donc être indemnisé même si personne ne parle de « catastrophe naturelle » dans votre commune.
⚠️ Certains contrats imposent des conditions précises pour déclencher l’indemnisation. Par exemple, l’assureur peut exiger un niveau d’intensité minimal (vents violents associés, dégâts constatés sur plusieurs bâtiments, phénomène d’ampleur locale), ou exclure certains éléments extérieurs si vous ne les avez pas déclarés. Autrement dit, ce n’est pas parce qu’un épisode de grêle est spectaculaire qu’il sera automatiquement pris en charge. Ce qui compte réellement, c’est ce que votre contrat mentionne noir sur blanc, et le niveau de protection que vous avez choisi.
3. Êtes-vous couvert si la grêle abîme votre toiture ou votre local ?
Oui, si votre contrat pro prévoit la bonne garantie. Quand la grêle touche un local professionnel, la question n’est pas seulement « est-ce que le bâtiment est abîmé ? », mais surtout : est-ce que votre activité peut continuer à tourner normalement ? Un toit endommagé, une infiltration ou une vitrine fissurée peut très vite vous coûter bien plus cher que la réparation elle-même.
En règle générale, la grêle est couverte dans une multirisque professionnelle, via une garantie du type : « tempête, grêle, neige » ou « événements climatiques ». Si vous avez souscrit cette garantie, l’assurance peut prendre en charge les dommages causés à votre local, notamment : les tuiles cassées, les ardoises éclatées, les toitures en bac acier cabossées ou perforées, les éléments de couverture fragilisés, les gouttières arrachées, les bardages déformés et les fenêtres et menuiseries endommagées.
Il faut également penser aux conséquences invisibles mais très fréquentes : les infiltrations d’eau. Une grêle intense peut créer des microfissures, déplacer des tuiles, ou abîmer un point d’étanchéité. Résultat : quelques heures ou quelques jours plus tard, vous découvrez des dégâts dans vos plafonds, vos murs, votre isolation, ou vos installations électriques. Dans beaucoup de cas, l’assurance peut couvrir ces dégâts « consécutifs », à condition qu’ils soient bien rattachés au sinistre grêle.
Beucoup de professionnels se font piéger sur les éléments qui ne sont pas toujours inclus automatiquement. Par exemple, selon les contrats, une multirisque pro peut couvrir le bâtiment mais exclure : les aménagements extérieurs, une enseigne, un store, une pergola, un auvent, un portail, une clôture et certains équipements fixés au local. Or ce sont précisément ces éléments qui prennent cher lors d’une grêle violente, surtout pour les commerces, les artisans et les établissements recevant du public.
Autre point à surveiller : vos capitaux assurés. Si vous sous-estimez la valeur de votre local ou de vos aménagements, vous pouvez être indemnisé partiellement en cas de sinistre important. Et quand une toiture doit être refaite en urgence, les montants montent très vite.
Enfin, certaines compagnies appliquent des conditions techniques pour déclencher la garantie. Exemple classique : l’assureur peut considérer que l’événement doit être « suffisamment intense » pour entrer dans la garantie « tempête » ou « événements climatiques ». Ce n’est pas systématique, mais cela existe, et c’est écrit dans les conditions générales.
👉 Si votre multirisque professionnelle inclut bien une garantie « grêle » ou « événements climatiques », vous pouvez être indemnisé pour les dégâts sur votre local… mais votre niveau réel de protection dépend des exclusions, des plafonds, et de ce que vous avez (ou non) déclaré au contrat.
4. Matériel professionnel, stock, vitrine : êtes-vous protégé ?
Oui, mais uniquement si votre contrat pro prévoit les bonnes garanties. En cas de grêle, beaucoup de professionnels pensent que l’assurance va automatiquement couvrir tout ce qui a été endommagé. En réalité, la protection dépend de ce que vous avez réellement assuré dans votre multirisque professionnelle : le local, oui… mais aussi ce qu’il contient, ce qui est exposé, et ce qui vous permet de travailler.
Si votre contrat est bien construit, la grêle peut être couverte non seulement sur le bâtiment, mais également sur vos biens professionnels : mobilier, matériel, équipements, marchandises, et parfois même certains éléments extérieurs.
Concrètement, une multirisque professionnelle peut couvrir :
- ● le matériel informatique (ordinateurs, caisses, imprimantes, serveurs)
- ● les machines et les outils
- ● le mobilier (bureaux, comptoirs, étagères)
- ● une partie du stock, s’il est assuré à hauteur suffisante
La vitrine, elle, mérite une attention particulière. Une grêle intense peut fissurer ou briser un vitrage en quelques secondes, et ce type de sinistre est très fréquent sur les commerces. Mais la prise en charge ne dépend pas uniquement de la garantie « événements climatiques ». Dans de nombreux contrats, l’indemnisation du vitrage passe par une garantie spécifique : le bris de glace. Autrement dit, vous pouvez être couvert pour le bâtiment, mais pas pour une vitrine si cette option n’est pas prévue.
Même logique pour l’enseigne, qui peut être endommagée ou arrachée. Certaines multirisques la couvrent, d’autres non, ou uniquement si elle a été déclarée comme élément assuré. Et si vous avez des panneaux solaires sur votre toiture, il faut savoir qu’ils ne sont pas toujours inclus automatiquement : selon les contrats, ils doivent souvent être déclarés, voire assurés comme un équipement spécifique.
Mais le point le plus important, celui qui fait toute la différence entre un contrat « correct » et un contrat réellement protecteur, ce sont les dommages indirects.. Après une chte de grêle, le vrai problème n’est pas uniquement le coût des réparations, c’est l’activité qui s’arrête.
Imaginez : votre vitrine est détruite, votre local devient inaccessible ou dangereux, vous devez fermer deux jours, voire une semaine. Pendant ce temps, vous perdez du chiffre d’affaires, vous continuez à payer vos charges fixes, et vous risquez même de perdre des clients. Et là, beaucoup découvrent une réalité frustrante : votre assurance peut payer la réparation de la vitrine… mais ne pas compenser votre perte de revenus. Pour être indemnisé sur cet aspect, il faut avoir souscrit une garantie Perte d’exploitation. C’est elle qui permet de couvrir, selon les contrats, la marge brute perdue, une partie des charges, ou les frais supplémentaires engagés pour continuer à travailler malgré le sinistre.
👉 Le matériel, le stock et les vitrages peuvent être couverts en cas de grêle, mais seulement si vos garanties incluent les bons postes. Et si vous voulez être protégé contre l’impact financier d’une fermeture, la garantie perte d’exploitation est souvent la clé.
5. Franchises : combien reste-t-il à votre charge ?
Même quand vous êtes couvert, il reste souvent une part à payer. En assurance professionnelle, être « couvert » ne signifie pas forcément être remboursé à 100 %. Dans la plupart des contrats, une franchise s’applique en cas de sinistre, y compris pour la grêle.
La franchise, c’est tout simplement la somme qui reste à votre charge après indemnisation. C’est un point clé, parce qu’une grêle peut provoquer plusieurs types de dégâts à la fois, et la facture peut grimper vite, même avec une bonne multirisque pro.
Selon les contrats, la franchise peut prendre différentes formes.
- ● La franchise fixe. Le montant est connu à l’avance. Par exemple : 300 €, 500 € ou 1 000 €. Si le sinistre est indemnisé, vous paierez cette somme, et l’assureur prendra en charge le reste dans la limite du contrat.
- ● La franchise proportionnelle. Elle est calculée en pourcentage du montant des dommages. Par exemple : 10 % du sinistre, avec un minimum. Plus les dégâts sont importants, plus la franchise augmente.
Ce fonctionnement peut surprendre certains professionnels, surtout quand la grêle touche un bâtiment complet, une vitrine, ou un stock. Dans ce type de scénario, vous pouvez vous retrouver avec une franchise bien plus élevée que prévu, simplement parce qu’elle est indexée sur le coût total des réparations.
Autre détail important : la franchise n’est pas forcément la même pour toutes les garanties. Le montant peut différer entre un dommage sur le bâtiment, un bris de glace, un sinistre sur le matériel, ou une perte d’exploitation. Il faut donc vérifier la franchise ligne par ligne, pas seulement le chiffre affiché sur la première page du contrat.
Enfin, la franchise varie en fonction de plusieurs facteurs.
- ● le niveau de couverture choisi
- ● les options souscrites
- ● la zone géographique, certaines régions étant plus exposées aux épisodes climatiques
- ● la sinistralité du secteur ou de la zone concernée
👉 Même si votre multirisque professionnelle vous protège contre la grêle, la franchise peut représenter une dépense non négligeable. C’est un élément à anticiper, parce que c’est souvent lui qui transforme un « sinistre gérable » en vraie sortie de trésorerie.
6. Quels réflexes adopter juste après un épisode de grêle ?
Après une grêle, vous devez agir vite, mais surtout agir bien. Dans un contexte professionnel, un épisode de grêle peut avoir deux conséquences immédiates : des dégâts matériels et une activité perturbée. Votre priorité est donc double : éviter que la situation s’aggrave et préparer un dossier solide pour l’assurance, afin d’obtenir une indemnisation rapide et sans mauvaise surprise.
La première étape, c’est de sécuriser les lieux. Si votre toiture est endommagée, s’il y a des infiltrations, des morceaux de verre au sol ou une vitrine fissurée, vous devez limiter les risques pour vous, vos salariés et vos clients. Cela peut passer par la fermeture temporaire d’une zone, la mise en sécurité d’un accès, ou une protection provisoire en attendant une intervention.
Ensuite, vous devez constituer des preuves. Et ici, il faut être méthodique. Prenez des photos et des vidéos très détaillées : vues d’ensemble du bâtiment, puis gros plans sur chaque dommage. Faites-le immédiatement, avant que les traces disparaissent ou que les réparations commencent. Si vous avez plusieurs zones touchées, documentez-les toutes : toiture, façade, vitrage, enseigne, matériel, stock.
Dans la mesure du possible, conservez les éléments endommagés. Une tuile cassée, un morceau de vitrage, une pièce arrachée ou un élément cabossé peut servir de preuve lors de l’expertise. Évidemment, ne prenez aucun risque inutile : si c’est dangereux, ne manipulez rien.
Si une réparation urgente est nécessaire, c’est autorisé… mais il faut le faire correctement. Par exemple, si votre toiture fuit ou si votre local n’est plus sécurisé, vous pouvez faire intervenir un professionnel rapidement pour éviter une aggravation. L’important, c’est de garder une trace de tout : devis, factures, photos avant et après intervention, et si possible un descriptif écrit de ce qui a été fait et pourquoi. Cela permet de prouver que vous n’avez pas « modifié le sinistre », mais simplement pris des mesures conservatoires indispensables.
Ensuite, contactez votre assureur le plus rapidement possible. Même si vous n’avez pas encore tous les documents, il vaut mieux déclarer tôt et compléter ensuite, plutôt que d’attendre. La plupart des contrats prévoient un délai de déclaration autour de 5 jours ouvrés, mais ce délai peut varier selon les assureurs et les garanties.
Enfin, pensez à l’impact sur votre activité. Si la grêle entraîne une fermeture, un ralentissement ou une perte de chiffre d’affaires, commencez à conserver des éléments concrets : planning annulé, rendez-vous déplacés, baisse de commandes, justificatifs d’interruption, frais supplémentaires. Ce sont ces preuves qui feront la différence si vous avez une garantie Perte d’exploitation.
- ● sécuriser les lieux
- ● documenter précisément les dégâts
- ● conserver les preuves matérielles
- ● réaliser uniquement les réparations urgentes avec justificatifs
- ● déclarer rapidement le sinistre
👉 Après une grêle, sécurisez, documentez, conservez les preuves, faites uniquement les réparations urgentes avec justificatifs, puis déclarez rapidement. C’est la meilleure façon de protéger votre local… et votre indemnisation.
7. Pourquoi certains sinistres grêle sont refusés ?
Un refus d’indemnisation n’est pas rare… et il arrive souvent pour des raisons très précises. Quand un épisode de grêle cause des dégâts, beaucoup de professionnels pensent que l’assurance va automatiquement intervenir. Pourtant, certains dossiers sont refusés ou indemnisés partiellement, non pas parce que l’assureur « ne veut pas payer », mais parce que le contrat ne couvre pas le risque dans les conditions attendues, ou parce que le dossier est contestable.
Dans la pratique, trois causes reviennent très souvent :
- ● L’absence de garantie adaptée. Votre entreprise est assurée, oui, mais avec un niveau minimum. Dans certaines formules, la garantie « événements climatiques » ou « tempête-grêle-neige » n’est pas incluse, ou elle est trop limitée. Résultat : la grêle peut être considérée comme un événement non couvert, même si le sinistre est spectaculaire. Ce cas concerne notamment les contrats anciens ou ceux souscrits « au strict nécessaire », jamais réajustés à la réalité du risque.
- ● L’état du bâtiment avant le sinistre. Une grêle violente peut casser une toiture en bon état. Mais si l’expert constate que la couverture était déjà fragilisée, vieillissante, mal entretenue, ou que l’étanchéité était dégradée avant l’événement, l’assureur peut estimer que la grêle n’est pas la cause principale. L’indemnisation peut alors être réduite, une forte vétusté appliquée, ou certains travaux refusés, au motif que le sinistre n’a fait qu’aggraver un problème existant.
- ● Un dossier mal déclaré ou mal documenté. Après une grêle, l’urgence pousse souvent à agir vite : bâchage, remplacement d’une vitre, intervention d’un artisan. Mais si la déclaration est tardive ou si les preuves sont insuffisantes, l’expertise devient complexe. L’assureur peut contester l’origine des dégâts, douter de leur ampleur, ou ne pas parvenir à distinguer ce qui relève réellement de la grêle d’un état antérieur. D’où l’importance du timing et des justificatifs : photos, vidéos, devis, factures, et si possible des éléments matériels conservés.
👉 Un sinistre grêle est refusé surtout quand la garantie n’existe pas, quand le bâtiment était déjà dégradé, ou quand la déclaration est tardive et le dossier trop fragile. Et dans tous les cas, ce sont le contrat, les preuves et l’expertise qui tranchent.
Vous pouvez le vérifier en quelques minutes, à condition de regarder les bons endroits. En assurance professionnelle, la différence entre un contrat « rassurant » et un contrat réellement efficace se joue souvent sur des détails : une garantie absente, un plafond trop bas, une franchise trop élevée, ou un poste essentiel non assuré. Et en cas de grêle, ces détails peuvent coûter très cher.
La première chose à faire, c’est d’ouvrir votre contrat et de regarder la liste de vos garanties. Vous devez repérer des mentions du type : « grêle », « événements climatiques », « tempête-grêle-neige », ou encore « dommages aux biens ». Ce sont ces garanties qui déclenchent l’indemnisation en cas d’intempéries.
Ensuite, ne vous arrêtez pas au fait que la garantie existe : vérifiez ses limites. Autrement dit, regardez les plafonds d’indemnisation. Un contrat peut couvrir la grêle, mais avec un montant maximum trop faible pour votre situation, surtout si votre local est grand, si votre toiture est coûteuse à réparer, ou si vous avez beaucoup de matériel. C’est souvent là que l’écart se creuse entre ce que vous pensez être assuré… et ce que vous récupérez réellement.
Dans la foulée, examinez les franchises. Même si vous êtes couvert, une franchise élevée peut vous laisser une somme importante à payer, surtout si le sinistre cumule plusieurs dégâts : toiture, vitrage, matériel, stock. Certains contrats ont une franchise unique, d’autres appliquent des franchises différentes selon les garanties, ce qui peut vite devenir pénalisant.
Enfin, le point le plus important pour un professionnel, c’est de vérifier ce que votre contrat protège exactement. Beaucoup d’entrepreneurs sont couverts sur le bâtiment, mais pas sur le reste. Or, après une grêle, ce ne sont pas uniquement les murs qui souffrent.
- ● le matériel professionnel et l’informatique
- ● le mobilier et les machines
- ● le stock et les marchandises
- ● les vitrages, via une garantie « bris de glace »
Pensez également à ce qui fait vraiment mal en cas de sinistre : l’arrêt d’activité. Si la grêle vous oblige à fermer votre local, à annuler des rendez-vous, à interrompre vos prestations, ou à travailler au ralenti, votre perte financière ne sera indemnisée que si vous avez une garantie Perte d’exploitation. Sans elle, vous pouvez être remboursé pour la réparation… tout en absorbant seul la baisse de chiffre d’affaires et les charges fixes.
C’est souvent là que les mauvaises surprises arrivent : local couvert, mais matériel non déclaré ; vitrine exclue ; stock sous-estimé ; interruption d’activité non indemnisée.
👉 Pour savoir si vous êtes bien couvert, vous devez vérifier la présence des garanties grêle, les plafonds, les franchises, et surtout l’étendue réelle de la protection sur vos biens et sur votre activité.