1. En résumé
- ➜ Identifiez si le blocage concerne votre équipement, votre connexion ou le service de votre prestataire.
- ➜ Contactez le support et activez une procédure de secours adaptée à votre activité.
- ➜ Gardez une trace des ventes, réservations et paiements pour éviter les oublis et les doublons.
- ➜ En cas de suspicion de cyberattaque, isolez les équipements suspects et sollicitez une assistance spécialisée.
- ➜ Vérifiez vos garanties : une panne de logiciel ne déclenche pas automatiquement une indemnisation.
2. Identifiez ce qui est réellement indisponible
Commencez par préciser le problème. Le logiciel refuse-t-il de s’ouvrir ? Pouvez-vous consulter les informations sans enregistrer de nouvelle opération ? Le paiement fonctionne-t-il encore ? Tous vos salariés rencontrent-ils la même difficulté ?
En l’absence de signe de compromission, quelques vérifications simples permettent d’orienter le diagnostic : état de la connexion Internet, alimentation des équipements, accès à d’autres services et éventuel message de maintenance. Consultez également la page officielle de suivi des incidents de votre éditeur, si elle existe.
Distinguez le logiciel de caisse du terminal de paiement. Une caisse bloquée ne signifie pas nécessairement que les paiements par carte sont impossibles. Inversement, un logiciel fonctionnel ne garantit pas que votre terminal communique avec le service de paiement.
| Situation constatée | Première action |
| Un seul poste est touché | Vérifiez l’équipement et contactez votre support informatique. |
| Plusieurs services en ligne sont inaccessibles | Contrôlez votre connexion et l’état du réseau local. |
| Seul le logiciel est inaccessible sur plusieurs postes | Consultez les informations de l’éditeur et ouvrez un ticket. |
| Des fichiers changent de nom ou un message de rançon apparaît | Isolez les équipements suspects et contactez une assistance spécialisée. |
Notez l’heure de début, les fonctions touchées et les messages affichés. Évitez de multiplier les réinstallations ou les manipulations improvisées : vous pourriez perdre des informations utiles au diagnostic.
Dès que vous constatez le blocage, contactez le support de votre logiciel en transmettant les informations utiles au diagnostic : établissement concerné, heure de début, nombre d’utilisateurs touchés, message d’erreur et opérations devenues impossibles. Si vous le pouvez, joignez une capture d’écran, sans exposer inutilement de données clients. Demandez un numéro de ticket et conservez les échanges pour suivre le traitement de l’incident.
Cherchez ensuite à savoir comment poursuivre votre activité. Demandez au prestataire si l’incident est déjà identifié et s’il existe un mode hors ligne ou une procédure de secours. Faites également préciser le statut des dernières opérations : une vente, une réservation ou une facture peut avoir été enregistrée malgré le blocage de l’écran. Avant toute nouvelle saisie, vérifiez si les données seront synchronisées automatiquement au rétablissement du service afin d’éviter les doublons.
Si le support annonce un délai de résolution, considérez-le comme une estimation. Demandez quand vous recevrez un prochain point de situation et organisez votre activité à partir des fonctions réellement disponibles. Selon les difficultés rencontrées, vous pouvez limiter certaines opérations, centraliser les demandes ou activer votre procédure de secours.
Désignez enfin un interlocuteur chargé des échanges avec le prestataire. Il centralisera les informations, transmettra les consignes à votre équipe et coordonnera les manipulations demandées. Vous éviterez ainsi que plusieurs salariés relancent les mêmes opérations ou appliquent des solutions incompatibles.
4. Si votre logiciel de caisse est bloqué, sécurisez vos encaissements
Lorsque votre logiciel de caisse devient indisponible, votre priorité est de conserver une trace fiable de chaque vente et de son règlement. Dans la mesure du possible et conformément aux obligations applicables, vous devez conserver une trace permettant d’identifier l’opération, son montant et le statut du règlement, même si l’enregistrement habituel est interrompu.
Si votre solution dispose d’un mode hors ligne, activez-le conformément aux consignes de l’éditeur. Vérifiez les fonctions disponibles, les conditions de conservation des opérations et la manière dont elles seront synchronisées au retour du service. Ne supposez pas que toutes les fonctionnalités restent accessibles : l’enregistrement des ventes peut fonctionner alors que certains moyens de paiement sont indisponibles.
Si vous devez passer à une procédure manuelle, centralisez les opérations sur un support unique et structuré. Pour chaque vente, indiquez notamment la date, une référence temporaire, les produits ou prestations, les montants, les éléments relatifs à la TVA lorsqu’ils sont applicables et le moyen de règlement. Distinguez les paiements confirmés de ceux qui restent à vérifier. Cette organisation facilitera le rapprochement avec votre caisse et vos encaissements lors de la reprise.
Ce relevé provisoire ne remplace pas automatiquement les justificatifs à remettre au client ni les obligations applicables à votre caisse. Faites valider les modalités de régularisation par votre expert-comptable et votre prestataire, notamment pour éviter de comptabiliser deux fois une même vente lors de la synchronisation.
Soyez particulièrement vigilant lorsqu’un blocage intervient pendant un paiement. Avant de demander au client de présenter à nouveau sa carte, vérifiez le résultat de la première tentative sur le terminal ou auprès de votre prestataire de paiement. Un écran figé ou l’absence de confirmation dans votre logiciel ne suffit pas à conclure que la transaction a échoué.
Par exemple, si votre caisse se bloque juste après une validation par carte, inscrivez la vente avec la mention « paiement à vérifier ». Contrôlez ensuite son statut avant toute nouvelle tentative : vous limiterez ainsi le risque de double débit et les démarches de remboursement qui pourraient en découler.
5. Si votre logiciel de réservation est inaccessible, évitez les doubles confirmations
Lorsque votre logiciel de réservation est inaccessible, vous perdez la visibilité sur vos disponibilités et les engagements déjà pris. Le risque est alors de proposer deux fois la même chambre, la même table, le même créneau ou le même matériel. Votre priorité est de reconstituer un planning aussi fiable que possible avant de confirmer de nouvelles réservations.
Appuyez-vous sur votre dernier planning exporté, les confirmations reçues par courriel et les informations accessibles à votre équipe. Vérifiez la date de ces éléments : un document téléchargé la veille peut ne pas intégrer les dernières réservations, modifications ou annulations. Considérez-le comme une base de travail à compléter.
Centralisez les nouvelles demandes dans un seul registre temporaire, accessible aux salariés chargés des réservations. Relevez uniquement les informations nécessaires : nom du client, moyen de contact, créneau demandé, prestation et statut de la demande. Distinguez clairement les demandes en attente des réservations confirmées afin qu’aucun membre de votre équipe ne prenne une simple prise de contact pour un engagement définitif.
Si vous ne pouvez pas vérifier une disponibilité, proposez une mise en attente plutôt qu’une confirmation incertaine. Expliquez au client que vous devez contrôler votre planning et précisez quand vous pourrez lui donner une réponse. Par exemple, si vous ne pouvez pas vérifier qu’une chambre est libre, enregistrez sa demande sans lui garantir la réservation.
Vérifiez également ce qui se passe sur vos autres canaux de vente. Votre outil interne peut être bloqué alors que des plateformes externes continuent d’accepter des réservations. Si la synchronisation des disponibilités n’est plus assurée, réduisez ou suspendez temporairement les créneaux concernés lorsque vous disposez des accès nécessaires. À défaut, contactez le support de ces plateformes pour demander leur intervention.
Pour les clients attendus dans les prochaines heures, préparez leur accueil à partir des confirmations disponibles. Si une information manque, demandez-leur leur confirmation de réservation pour faciliter les vérifications. Conservez les documents temporaires contenant leurs coordonnées dans un espace protégé et limitez leur accès aux salariés qui en ont besoin.
Au rétablissement du logiciel, rapprochez votre registre temporaire du planning avant de rouvrir toutes les disponibilités. Vérifiez les réservations enregistrées pendant la panne, les éventuels chevauchements et les demandes encore en attente, puis confirmez à chaque client la suite donnée à sa demande.
6. Si votre logiciel de facturation ne fonctionne plus, préservez la traçabilité
Lorsque votre logiciel de facturation devient indisponible, commencez par identifier les opérations qui ne peuvent pas attendre : factures à émettre, acomptes à traiter, documents nécessaires au paiement d’un client ou échéances proches. Une interruption de quelques heures ne justifie pas forcément de changer d’outil dans l’urgence. Votre priorité est de poursuivre les opérations indispensables sans perdre la maîtrise de votre facturation.
Si vous devez utiliser une solution de secours, coordonnez sa mise en place avec votre expert-comptable. Chaque facture doit notamment comporter un numéro unique fondé sur une séquence chronologique et continue, ainsi que les mentions obligatoires applicables. Vérifiez donc la dernière numérotation utilisée et les modalités de reprise avant d’émettre de nouveaux documents. Une série parallèle improvisée pourrait créer des doublons ou rendre le suivi de vos factures plus difficile.
Soyez particulièrement vigilant lorsqu’un blocage survient au moment de valider ou d’envoyer une facture. L’absence de confirmation à l’écran ne signifie pas nécessairement que l’opération a échoué. Consultez les informations encore accessibles ou demandez au support de vérifier le statut du document avant de recommencer. Ne recréez pas une facture tant que vous ignorez si elle a déjà été émise.
En attendant le rétablissement, rassemblez les éléments nécessaires sur un support sécurisé : coordonnées du client, référence du devis ou de la commande, date de réalisation, détail des prestations, montants et acomptes éventuels. Identifiez clairement ces documents comme des brouillons pour éviter qu’ils soient envoyés ou comptabilisés comme des factures définitives.
Si les opérations concernées entrent dans le champ de l’obligation de facturation électronique, l’envoi d’un simple PDF par courriel ne permet pas, à lui seul, de satisfaire aux exigences du dispositif. Demandez à votre plateforme agréée quelles procédures de continuité et de reprise sont prévues, notamment pour les factures en attente de transmission. Depuis le 1er septembre 2026, les entreprises concernées doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire sont également soumises à l’obligation d’émission depuis cette date ; cette obligation s’appliquera aux PME et aux microentreprises à compter du 1er septembre 2027.
Au retour du service, rapprochez les documents préparés pendant la panne des factures effectivement enregistrées. Contrôlez leur numéro, leur montant et leur statut de transmission avant toute nouvelle émission. Vous limiterez ainsi les doubles facturations, les oublis et les relances adressées à tort à vos clients.
7. En cas de suspicion de cyberattaque, changez de priorité
Un logiciel indisponible ne signifie pas nécessairement que vous subissez une cyberattaque. Une panne technique, une maintenance ou un problème de connexion peuvent expliquer le blocage. En revanche, un message de rançon, des fichiers devenus illisibles ou des connexions inhabituelles doivent vous alerter. Votre priorité devient alors de limiter la propagation de l’incident et de préserver les éléments utiles à son analyse.
Isolez du réseau les équipements suspects, notamment en débranchant leur câble réseau ou en désactivant leur connexion Wi-Fi. Contactez immédiatement votre prestataire informatique ou l’assistance prévue par votre contrat d’assurance cyber, si vous en disposez. Décrivez les symptômes observés et les premières mesures prises pour permettre aux spécialistes d’orienter leur intervention.
Évitez les réinstallations, les restaurations et les suppressions de fichiers improvisées. Ces manipulations peuvent effacer des traces nécessaires pour comprendre l’attaque ou compliquer la récupération des données. Conservez les messages reçus, les captures d’écran et les heures auxquelles vous avez constaté les anomalies. Faites préserver les journaux techniques par votre prestataire.
En cas de rançongiciel, ne payez pas la rançon : le paiement ne garantit ni la récupération de vos données ni la fin de l’incident. Contactez sans délai les interlocuteurs prévus par votre procédure de gestion de crise et, le cas échéant, par votre contrat d’assurance cyber. Organisez également le dépôt de plainte en conservant les preuves disponibles et en vous faisant accompagner si nécessaire.
Examinez les conséquences de l’incident sur les données de vos clients, de vos salariés ou de vos autres contacts. Une violation peut concerner leur confidentialité, mais aussi leur intégrité ou leur disponibilité. Vous devez donc rechercher si des données ont été consultées sans autorisation, modifiées, détruites ou rendues inaccessibles.
Documentez toute violation identifiée : nature de l’incident, données concernées, conséquences possibles et mesures prises. Si votre logiciel est hébergé chez un prestataire, demandez-lui les informations nécessaires à cette évaluation, sans attendre de disposer d’un rapport technique définitif pour commencer votre analyse.
Si la violation est susceptible d’engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes, vous devez, en tant que responsable du traitement, la notifier à la CNIL dans les meilleurs délais et, si possible, au plus tard 72 heures après en avoir pris connaissance. Si toutes les informations requises ne sont pas encore disponibles, la notification peut être complétée ultérieurement. En cas de risque élevé pour les droits et libertés des personnes, vous devez également, sauf exception prévue par le RGPD, informer les personnes concernées dans les meilleurs délais.
Toute panne ne nécessite donc pas une notification à la CNIL. Vous devez déterminer si une violation de données personnelles s’est produite et évaluer le risque qu’elle présente pour les droits et libertés des personnes. Toute violation de données personnelles doit être documentée en interne, même lorsqu’elle ne nécessite pas de notification à la CNIL.
Lorsque votre logiciel devient indisponible, vos clients ont surtout besoin de savoir comment poursuivre leur démarche. Expliquez ce qui est perturbé, ce qui reste possible et comment vous joindre. Précisez, par exemple, si vous pouvez toujours les accueillir, enregistrer leur demande ou accepter certains moyens de paiement.
Évitez de promettre une heure de rétablissement incertaine. Même si votre prestataire vous communique un délai prévisionnel, présentez-le comme une estimation. Vous pouvez plutôt annoncer un prochain point d’information, à condition de pouvoir tenir cet engagement.
Pour un logiciel de réservation, vous pouvez indiquer : « Notre service de réservation en ligne est temporairement indisponible. Vous pouvez nous transmettre votre demande par téléphone. Nous vous confirmerons votre créneau après vérification des disponibilités. » Cette formulation propose une solution tout en précisant qu’une demande ne vaut pas confirmation.
Adaptez votre communication aux points de contact utilisés par vos clients : affichage à l’accueil, message téléphonique, information sur votre site ou courriel aux personnes directement concernées. Assurez-vous que le canal de remplacement fonctionne et que votre équipe peut traiter les demandes qui y seront adressées.
Transmettez une consigne commune à vos salariés sur les services disponibles, les solutions proposées et les engagements qu’ils peuvent prendre. Actualisez-la lorsque la situation évolue, puis retirez les messages d’indisponibilité après avoir vérifié le rétablissement du service.
Enfin, restez factuel sur l’origine de l’incident. Si elle n’est pas connue, indiquez simplement qu’un incident perturbe votre service et que des vérifications sont en cours. Ne présentez pas une cyberattaque comme certaine sans confirmation et n’affirmez pas qu’aucune donnée n’est concernée avant de disposer d’éléments fiables.
9. Conservez les preuves et mesurez les conséquences
Créez un dossier regroupant la chronologie de l’incident, les tickets de support, les communications du prestataire, les opérations affectées et les factures de dépannage.
Relevez également les annulations, ventes abandonnées et dépenses supplémentaires directement liées à l’arrêt. Distinguez les pertes définitives des opérations simplement reportées.
Un encaissement retardé n’est pas nécessairement une vente perdue. De même, le chiffre d’affaires non réalisé ne correspond pas automatiquement au montant d’un préjudice indemnisable.
À titre purement illustratif, si vous estimez à 1 000 € HT les ventes définitivement perdues et à 300 € les charges variables qui n’ont pas été supportées du fait de ces ventes non réalisées, l’écart simplifié est de 700 €, avant prise en compte d’éventuels frais supplémentaires. Ce calcul ne constitue pas une évaluation de l’indemnité d’assurance : celle-ci dépend notamment de la définition contractuelle de la perte, de la période d’indemnisation, des franchises ou délais de carence, des plafonds et des autres conditions prévues au contrat.
10. Quelles assurances peuvent intervenir ?
La réponse dépend de la cause de l’arrêt et des garanties souscrites. La présence d’une garantie pertes d’exploitation dans votre contrat ne suffit pas à confirmer la couverture d’une panne logicielle.
La multirisque professionnelle et les pertes d’exploitation
Dans de nombreux contrats multirisque professionnelle, la garantie pertes d’exploitation intervient à la suite d’un dommage matériel couvert, par exemple un incendie ou un dégât des eaux, ayant entraîné une interruption ou une réduction de l’activité. Certains contrats ou certaines extensions peuvent toutefois prévoir d’autres événements déclencheurs.
Une indisponibilité du logiciel chez votre prestataire, sans dommage matériel garanti dans vos locaux, nécessite donc une vérification précise des événements couverts et des éventuelles extensions prévues au contrat.
L’assurance cyber
Selon votre contrat, elle peut prévoir une assistance spécialisée, des frais de restauration, un accompagnement juridique et des pertes d’exploitation consécutives à un événement couvert. Vérifiez la définition des incidents garantis, notamment leur origine malveillante ou accidentelle, ainsi que les exclusions, plafonds et franchises.
Posez une question précise à votre assureur : « Mon activité dépend d’un logiciel hébergé chez un prestataire. Quelles garanties s’appliquent s’il devient indisponible à la suite d’une panne ou d’une cyberattaque chez ce prestataire ? »
Faites préciser l’existence d’un délai de carence, d’un délai d’attente ou d’une franchise temporelle, ainsi que les conditions applicables aux prestataires externes. Contactez rapidement l’assistance prévue au contrat et vérifiez les modalités de prise en charge avant d’engager des dépenses importantes.
La RC professionnelle
Votre RC professionnelle concerne les conséquences de votre responsabilité envers des tiers dans les limites du contrat. Elle ne constitue pas, à elle seule, une assurance de vos propres ventes perdues.
Si un client vous adresse une réclamation liée à un retard ou à une erreur causée par l’incident, transmettez-la à votre assureur pour examen. La garantie dépendra notamment de votre activité déclarée, du dommage invoqué et des exclusions applicables.
11. Vérifiez la reprise avant de reprendre votre fonctionnement habituel
Le retour de l’écran de connexion ne prouve pas que toutes les fonctions sont rétablies.
Contrôlez les dernières opérations enregistrées avant la panne, puis rapprochez-les de votre registre temporaire. Vérifiez les ventes, paiements, réservations et factures concernés avant toute ressaisie.
Suivez les consignes de synchronisation de l’éditeur. Ne réimportez pas automatiquement toutes les opérations manuelles : certaines peuvent déjà avoir été enregistrées ou synchronisées.
Pour les réservations, recherchez les chevauchements. Pour les encaissements, identifiez les paiements en attente et les éventuels doubles débits. Pour les factures, contrôlez les numéros et les statuts de transmission.
Conservez vos justificatifs de secours selon les obligations applicables et supprimez les copies de travail devenues inutiles contenant des données personnelles, sous réserve des durées de conservation qui leur sont applicables.
12. Préparez une procédure de secours avant la prochaine panne
Une procédure courte, accessible même sans votre logiciel, peut vous éviter de longues improvisations.
Prévoyez les coordonnées du support, de votre prestataire informatique et de votre assistance d’assurance. Définissez qui décide du passage en mode dégradé, comment enregistrer les opérations et qui contrôle leur reprise.
Demandez à votre éditeur ce que vous pouvez exporter, à quelle fréquence et comment récupérer vos données si son service reste indisponible. Un export de planning facilite la continuité immédiate ; il ne remplace pas une sauvegarde complète permettant une restauration.
Testez votre organisation avec un scénario simple : « Le logiciel est indisponible pendant une demi-journée. Comment accueillez-vous les clients, enregistrez-vous les opérations et contrôlez-vous la reprise ? »
Vous identifierez rapidement les informations manquantes, les accès dépendant d’une seule personne et les solutions de secours qui ne fonctionnent pas réellement.
Votre activité dépend d’un logiciel de caisse, de réservation ou de facturation ? Faites le point avec un conseiller Assurup sur vos risques d’interruption et les garanties adaptées à votre entreprise.