Assurances professionnelles

Vente de lithographies

Vous vendez des lithographies.Votre métier est passionnant… mais il repose aussi sur un équilibre délicat : confiance des clients, protection des pièces, sécurité de votre stock, et continuité de votre activité. Un incident « banal » peut coûter très cher : une œuvre abîmée, un dégât des eaux, une chute dans votre galerie, un vol, ou un événement qui vous oblige à fermer plusieurs jours…

vente lithographie
Gino J.Commerçant

1. Votre activité cumule des risques… souvent sous-estimés

En tant que vendeur de lithographies, vous exercez une activité qui paraît simple au premier regard : vous sélectionnez des œuvres, vous les exposez, vous les vendez, vous les expédiez. Pourtant, derrière ce fonctionnement « fluide » se cachent des risques très concrets, et parfois coûteux, parce qu’ils touchent à la fois des objets fragiles, de la valeur financière, et une relation client exigeante.

D’abord, la fragilité : un dommage peut arriver en quelques secondes

Une lithographie n’est pas un produit standard. Même encadrée et protégée, elle reste vulnérable à des incidents du quotidien. Et le plus frustrant, c’est que beaucoup de dégâts ne viennent pas d’un événement spectaculaire, mais d’un simple moment d’inattention ou d’un concours de circonstances.

  • Un coin plié lors d’une manipulation en réserve.
  • Une feuille marquée par des gants inadaptés ou un contact trop appuyé.
  • Un verre qui se fissure pendant l’accrochage ou le transport.
  • Un cadre qui se raye en bougeant sur une table.
  • Une trace d’humidité après un stockage trop proche d’un mur froid.
  • Une variation de température qui provoque une ondulation du papier.
  • Une exposition à la lumière qui altère progressivement la qualité de l’œuvre.

Même l’emballage peut devenir un point de fragilité. Un carton trop fin, un calage insuffisant, une protection mal choisie… et vous vous retrouvez à gérer une œuvre abîmée à l’arrivée, donc un client mécontent, et souvent une remise en question de votre sérieux, même si vous avez tout fait « correctement ».

En clair : dans votre métier, la casse ou la détérioration peut arriver vite, et parfois sans que vous ayez commis de faute. C’est précisément ce qui rend le risque sous-estimé.

Ensuite, la valeur : ce n’est pas « juste une affiche »

Une lithographie peut représenter un montant important, surtout si elle est signée, numérotée, rare, issue d’une série limitée, ou recherchée par des collectionneurs. Et ce qui compte, ce n’est pas uniquement son prix d’achat : c’est sa valeur de revente, et l’impact financier qu’un sinistre peut avoir sur votre activité.

Le problème, c’est qu’une pièce endommagée ne perd pas « un peu » de valeur. Elle peut perdre une grande partie de son intérêt, et donc devenir invendable. Et si vous travaillez avec une clientèle de passionnés, l’exigence est encore plus élevée : un coin légèrement marqué peut suffire à annuler une vente.

Autre point important : certaines œuvres sont difficiles à remplacer. Vous pouvez vous retrouver dans des situations où vous ne pouvez pas simplement recommander un exemplaire identique.

  • Rupture définitive chez l’éditeur.
  • Série complète déjà écoulée.
  • Artiste ou atelier qui ne réimprime plus.
  • Pièce récupérée via un réseau ou une opportunité unique.

Dans ce cas, la perte n’est pas seulement financière. Elle touche aussi votre capacité à vendre et à renouveler votre offre.

Et plus votre catalogue est qualitatif, plus ce risque augmente : vous immobilisez davantage de budget dans vos pièces, vous devez sécuriser votre trésorerie, et un sinistre peut créer un vrai trou dans votre activité.

Enfin, la relation client : un incident devient vite un litige

Vos clients n’achètent pas seulement une lithographie. Ils achètent une expérience : une œuvre bien présentée, en parfait état, avec une livraison impeccable, et une relation rassurante.

Dans ce contexte, le moindre problème se transforme vite en complication.

  • Un client reçoit une lithographie avec un cadre abîmé : il exige un remplacement ou un remboursement.
  • La livraison prend du retard : il annule la commande et demande un geste commercial.
  • Une œuvre arrive avec une légère marque : il doute de l’authenticité ou de la qualité de conservation.
  • Un colis est égaré : vous devez répondre, justifier, relancer, compenser.

Et parfois, le désaccord ne porte même pas sur la mauvaise foi : il porte sur les attentes. Votre acheteur peut être ultra-exigeant, car il considère que l’achat d’art doit être irréprochable.

Résultat : vous perdez du temps, de l’énergie, et parfois de l’argent, même si vous avez fait votre travail sérieusement. Et au-delà du remboursement, il y a un autre risque silencieux : celui de l’image.

  • Une réputation qui se fragilise.
  • Une méfiance qui s’installe.
  • Une baisse de conversion sur votre site ou vos annonces.

Dans un secteur où la confiance joue un rôle clé, votre réputation vaut presque autant que votre stock.

Vous l’avez compris : vendre de l’art, ce n’est pas seulement vendre un objet

Votre activité repose sur trois piliers qui peuvent être fragilisés rapidement : l’intégrité physique des œuvres, leur valeur économique, et la confiance des clients.

👉 Vos risques sont souvent sous-estimés : ils ne sont pas forcément visibles au quotidien… jusqu’au moment où ils se matérialisent. Et à ce moment-là, les conséquences peuvent être bien plus lourdes qu’on ne l’imagine.

2. La multirisque pro : le socle pour protéger votre stock, votre local et votre matériel

Une multirisque professionnelle, c’est la couverture « centrale » pour sécuriser tout ce qui fait tourner votre activité.

Selon votre configuration (galerie, boutique, showroom, stand, réserve ou bureau), elle peut couvrir :

  • Les dommages dans votre local (incendie, dégât des eaux, événements climatiques, vandalisme).
  • Votre stock de lithographies et vos encadrements, selon les garanties choisies.
  • Votre mobilier et votre matériel (cimaises, éclairages, ordinateurs, imprimantes, caisse, emballages, etc.).
  • Les aménagements et améliorations du local, souvent coûteux quand on travaille l’esthétique.

Et surtout, la MRP permet de structurer votre protection autour de votre réalité : valeur du stock, fluctuations saisonnières, participation à des salons, ventes en ligne, retraits sur place, expéditions…

👉 Vous ne payez pas pour « un contrat générique ». Vous sécurisez votre outil de travail.

3. La RCE : la garantie qui couvre les accidents du quotidien

On pense souvent « assurance » = protection des biens. Mais dans votre métier, il y a un autre risque majeur : causer un dommage à un tiers, même sans le vouloir.

La Responsabilité civile Exploitation (RCE) couvre les dommages corporels, matériels ou immatériels causés dans le cadre de votre activité, en dehors de l’exécution d’une prestation technique.

Exemples très concrets :

  • Un client glisse dans votre galerie.
  • Un cadre tombe et blesse quelqu’un.
  • Vous renversez un café sur le manteau d’un visiteur.
  • Un présentoir cède sur un salon et endommage le matériel du stand voisin.
  • Un colis prêt à être expédié tombe sur le pied d’un livreur venu récupérer les œuvres.

Tout cela peut déclencher une réclamation, voire une procédure. Et ces situations arrivent même aux professionnels les plus prudents.

👉 La RCE, c’est la garantie qui évite qu’un accident isolé devienne une charge financière lourde.

4. Et la perte d’exploitation ? L’option que vous regrettez seulement… quand il est trop tard

Imaginons un scénario simple. Un dégât des eaux touche votre local. Vous devez fermer. Vous ne pouvez plus recevoir vos clients. Vos expéditions prennent du retard. Vous annulez un événement. Vous perdez des ventes. Les charges, elles, continuent : loyer, abonnements, remboursements, fournisseurs.

Même si votre multirisque pro indemnise une partie des dommages matériels, le vrai problème devient vite : « comment survivre financièrement pendant l’arrêt ? »

C’est exactement le rôle de la garantie Perte d'exploitation.

Elle sert à compenser tout ou partie de la baisse de chiffre d’affaires et à absorber certaines charges fixes, pendant le temps nécessaire à la reprise.

Dans un métier où la visibilité, les délais, la disponibilité des pièces et la confiance sont essentiels, quelques semaines d’arrêt peuvent suffire à vous mettre en difficulté. Cette option n’est pas un luxe : c’est une ceinture de sécurité.

assurance en plus ». C’est une façon de stabiliser votre business.

  • Vous réduisez le risque de devoir payer de votre poche.
  • Vous sécurisez votre chiffre d’affaires face aux imprévus.
  • Vous protégez votre image en cas de litige.
  • Vous continuez à avancer, même quand un incident survient.

👉 Quand on vend des œuvres, on sait une chose : la valeur se joue souvent dans les détails. Votre protection doit être à la hauteur.

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