1. Pourquoi une baisse d'activité fragilise-t-elle la trésorerie ?
Lorsque votre chiffre d'affaires diminue, vos dépenses ne baissent pas nécessairement dans les mêmes proportions. Vous devez continuer à payer votre loyer, vos assurances, vos abonnements, vos échéances d'emprunt et, le cas échéant, les salaires de vos collaborateurs.
Cette différence entre l'évolution des recettes et celle des dépenses constitue l'un des principaux facteurs de tension sur la trésorerie.
Le poids des charges fixes
Prenons l'exemple d'un restaurant qui réalise habituellement 50 000 € de chiffre d'affaires mensuel. Ses charges fixes représentent 20 000 € et ses charges variables correspondent à 40 % de son chiffre d'affaires.
| Situation | Activité normale | Baisse de 20 % |
|---|
| Chiffre d'affaires | 50 000 € | 40 000 € |
| Charges variables | 20 000 € | 16 000 € |
| Charges fixes | 20 000 € | 20 000 € |
| Résultat simplifié | 10 000 € | 4 000 € |
Une diminution de 20 % du chiffre d'affaires entraîne ici une baisse de 60 % du résultat simplifié.
Cet exemple ne constitue pas un compte de résultat complet : il exclut notamment les éléments fiscaux, financiers et exceptionnels. Il illustre néanmoins la sensibilité de la rentabilité aux variations d'activité.
Le décalage entre les dépenses et les encaissements
La situation peut être encore plus délicate lorsque vous devez engager des dépenses avant d'être payé.
Dans le bâtiment, par exemple, vous pouvez acheter des matériaux, rémunérer vos salariés et payer vos sous-traitants plusieurs semaines avant de recevoir le règlement de votre client. Votre entreprise peut donc enregistrer des commandes et dégager une marge positive tout en manquant temporairement de liquidités. La rentabilité et la trésorerie doivent donc être suivies séparément.
Le prévisionnel de trésorerie permet d'estimer les sommes qui entreront et sortiront de votre entreprise au cours des prochaines semaines ou des prochains mois. Son objectif est avant tout de déterminer si vous disposerez de suffisamment de liquidités pour honorer vos échéances.
Construire un tableau simple
Vous pouvez commencer par établir un prévisionnel sur trois mois, puis le prolonger sur six ou douze mois. Pour chaque période, indiquez votre trésorerie de départ, les encaissements attendus, les décaissements prévus et le solde final. Voici un exemple simplifié :
| Indicateur | Janvier | Février | Mars |
|---|
| Trésorerie initiale | 25 000 € | 20 000 € | 12 000 € |
| Encaissements | 30 000 € | 25 000 € | 28 000 € |
| Décaissements | 35 000 € | 33 000 € | 30 000 € |
| Trésorerie finale | 20 000 € | 12 000 € | 10 000 € |
Malgré une trésorerie encore positive, l'entreprise perd 15 000 € de liquidités en trois mois.
Sans suivi prévisionnel, cette dégradation pourrait passer inaperçue jusqu'à l'arrivée d'une échéance importante.
Prévoir plusieurs scénarios
Un prévisionnel devient particulièrement utile lorsque vous envisagez plusieurs évolutions possibles de votre activité.
Vous pouvez notamment établir un scénario central, un scénario favorable et un scénario défavorable intégrant une nouvelle baisse des ventes ou des retards de paiement.
L'objectif est d'identifier à l'avance les périodes pendant lesquelles votre trésorerie risque de devenir insuffisante.
Conseil : actualisez votre prévisionnel au moins une fois par mois et chaque semaine lorsque votre trésorerie devient tendue. Pour les échéances importantes, un suivi hebdomadaire des encaissements et décaissements est préférable.
Lorsque les commandes diminuent, la tentation est parfois forte de réduire les prix pour attirer de nouveaux clients. Cette stratégie peut soutenir temporairement le volume des ventes, mais elle risque également de détériorer votre rentabilité.
Mesurer l'effet d'une réduction de prix
Supposons que vous vendiez un produit 100 € HT, avec un coût variable de 60 €.
Votre marge sur coût variable est donc de 40 € par unité.
Si vous accordez une remise de 10 %, votre prix descend à 90 € HT, tandis que votre coût reste inchangé. Votre marge tombe alors à 30 €.
Votre marge unitaire diminue ainsi de 25 %, alors que votre prix de vente n'a baissé que de 10 %.
Pour retrouver la même marge totale, vous devrez vendre environ 33,3 % d'unités supplémentaires, à coûts variables inchangés.
Avant de multiplier les promotions, vérifiez donc si l'augmentation attendue des volumes compensera réellement la réduction de marge.
Identifier les activités les plus rentables
Toutes vos prestations ne contribuent pas de la même manière à votre résultat.
- Dans un restaurant, certains plats peuvent générer une marge intéressante tout en mobilisant peu de temps de préparation. D'autres nécessitent des ingrédients coûteux ou produisent davantage de pertes.
- Dans le bâtiment, certains chantiers présentent une marge initialement attractive, mais deviennent moins rentables après prise en compte des déplacements, des reprises ou des heures supplémentaires.
Vous devez donc analyser vos marges par produit, prestation, chantier ou catégorie de clients.
Adapter les dépenses sans dégrader l'activité
La réduction des coûts doit être sélective. Vous pouvez renégocier certains contrats, supprimer des abonnements inutilisés, rationaliser vos achats ou revoir l'organisation de vos approvisionnements.
En revanche, réduire excessivement la qualité, l'entretien des équipements ou les dépenses nécessaires à la sécurité peut créer des coûts supplémentaires à moyen terme.
L'objectif est de réduire les dépenses qui apportent peu de valeur, sans affaiblir votre capacité à satisfaire vos clients.
Les stocks mobilisent des ressources financières pour l'achat de marchandises, de matières premières ou de produits destinés à être vendus. Lorsque les ventes ralentissent, ces biens peuvent rester immobilisés plus longtemps que prévu. Si vos fournisseurs ont déjà été payés, votre trésorerie est alors mobilisée sans que vous ayez encore encaissé le produit des ventes correspondantes.
Ajuster les commandes à la demande réelle
- Dans un commerce, il peut être nécessaire de réduire les volumes commandés, de privilégier les références qui se vendent régulièrement et de limiter les achats saisonniers risqués.
- Pour un restaurant, le suivi des quantités consommées et des pertes alimentaires permet d'adapter les approvisionnements à la fréquentation réelle.
- Dans le bâtiment, il convient notamment d'éviter l'achat anticipé de matériaux destinés à des chantiers dont le démarrage n'est pas confirmé.
Surveiller la rotation des stocks
La rotation des stocks mesure la fréquence à laquelle votre stock moyen est renouvelé pendant une période. Elle peut être calculée ainsi :
Rotation des stocks = Coût des marchandises vendues / Stock moyen
Supposons qu'un commerce enregistre un coût annuel des marchandises vendues de 240 000 €, avec un stock moyen de 40 000 €.
Sa rotation annuelle est de 6. Cela correspond à une durée moyenne de stockage d'environ 61 jours.
Si la rotation ralentit, vous risquez d'immobiliser davantage de trésorerie.
Traiter les stocks dormants
Les produits à faible rotation ou invendus doivent faire l'objet d'une attention particulière.
Vous pouvez envisager des opérations de déstockage, des offres groupées ou, lorsque les conditions contractuelles et commerciales le permettent, des retours aux fournisseurs. Il faut toutefois éviter de liquider systématiquement vos marchandises à des prix qui détruisent votre marge.
Le bon arbitrage dépend de la valeur récupérable des produits, de leur risque d'obsolescence et du coût de leur conservation.
Lorsque votre activité ralentit, chaque facture non réglée à son échéance pèse davantage sur votre trésorerie. Vous devez donc accorder une attention particulière aux conditions de règlement, à la facturation et au suivi des créances clients.
Facturer rapidement et sans erreur
Une facture envoyée tardivement retarde mécaniquement son règlement.
Vous devez donc établir vos factures dès que les conditions de facturation sont réunies et vérifier qu'elles comportent les informations nécessaires.
Pour les prestations longues, notamment dans le bâtiment, une facturation progressive peut être envisagée selon les modalités contractuelles et les règles applicables.
Encadrer les délais de paiement
Entre professionnels, le délai de paiement est en principe de 30 jours à compter de la réception des marchandises ou de l'exécution de la prestation, sauf stipulation contraire.
Les parties peuvent convenir d'un délai maximal de 60 jours à compter de l'émission de la facture ou, par dérogation, de 45 jours fin de mois, à condition que ce dernier délai soit expressément prévu au contrat et ne constitue pas un abus manifeste à l'égard du créancier.
Des règles particulières s'appliquent notamment aux factures périodiques, dont le délai de paiement ne peut en principe dépasser 45 jours à compter de leur émission, ainsi qu'à certains secteurs d'activité.
Vous devez veiller à ce que les conditions de règlement soient clairement définies dans vos documents commerciaux. Les conditions générales de vente doivent notamment préciser les conditions d'application et le taux des pénalités de retard, ainsi que le montant de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, lorsque ces dispositions sont applicables.
Mettre en place des relances systématiques
Il est préférable de contacter rapidement un client dont le paiement arrive à échéance plutôt que d'attendre plusieurs semaines.
Vous pouvez organiser un premier rappel avant l'échéance, puis une relance amiable dès qu'un retard est constaté.
En cas de non-paiement persistant, une mise en demeure et, si nécessaire, une procédure de recouvrement peuvent être envisagées.
Dans les relations commerciales entre professionnels, tout retard de paiement entraîne en principe l'exigibilité de pénalités de retard, sans qu'un rappel soit nécessaire. Une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement est également due de plein droit, sous réserve des exceptions prévues par la réglementation.
Réduire votre exposition aux impayés
Pour les commandes importantes, vous pouvez envisager des acomptes contractuels, une vérification préalable de la solvabilité du client ou des garanties de paiement adaptées.
Dans le bâtiment, les règles spécifiques aux marchés privés et publics doivent également être prises en compte.
Exemple : une entreprise qui réalise 600 000 € de chiffre d'affaires annuel à crédit, de manière régulière, et réduit son délai moyen d'encaissement de 60 à 45 jours peut libérer environ 25 000 € de trésorerie, toutes choses égales par ailleurs.
La réduction des délais d'encaissement peut produire des effets significatifs sans augmenter le chiffre d'affaires.
6. Quels investissements faut-il maintenir ou reporter ?
En période de ralentissement, suspendre tous les investissements peut sembler prudent. Pourtant, certaines dépenses restent indispensables au fonctionnement de votre entreprise. La question n'est donc pas seulement de savoir combien vous pouvez économiser, mais aussi quelles conséquences aurait le report de chaque investissement.
Distinguer les investissements indispensables
Les investissements liés à la sécurité, à la conformité réglementaire ou au remplacement d'un équipement essentiel doivent être examinés en priorité.
Un restaurateur ne peut pas nécessairement reporter la réparation d'une chambre froide défectueuse. Une entreprise du bâtiment doit conserver des équipements sûrs et adaptés aux travaux réalisés.
À l'inverse, le renouvellement d'un mobilier encore fonctionnel ou certains projets d'aménagement peuvent parfois attendre.
Évaluer le retour économique attendu
Un investissement peut également être maintenu s'il permet de réduire durablement les coûts ou de soutenir une activité rentable.
Par exemple, un équipement consommant moins d'énergie peut diminuer les charges d'exploitation.
Il faut néanmoins comparer les économies attendues au montant à financer, au délai de récupération et à l'effet sur la trésorerie.
Étudier les modalités de financement
Lorsque l'investissement reste nécessaire, plusieurs solutions peuvent être envisagées : financement bancaire, crédit-bail, location ou paiement échelonné négocié.
Ces solutions peuvent limiter le décaissement initial, mais elles créent généralement des engagements financiers futurs.
Vous devez donc comparer leur coût total et leur incidence sur vos échéances.
7. Quelles assurances peuvent protéger votre activité ?
Les assurances professionnelles peuvent contribuer à préserver votre situation financière lorsqu'un événement garanti perturbe votre activité. Elles ne compensent toutefois pas automatiquement une baisse de chiffre d'affaires liée à une diminution de la demande. Il est donc important de distinguer le ralentissement économique ordinaire d'un sinistre couvert par un contrat d'assurance.
La multirisque professionnelle
Un contrat d'assurance multirisque professionnelle peut couvrir, selon les garanties souscrites, certains dommages matériels affectant vos locaux, vos équipements ou vos marchandises.
Un incendie, un dégât des eaux ou un événement climatique garanti peut provoquer des dépenses importantes, particulièrement lorsque votre trésorerie est déjà fragile.
La prise en charge dépend notamment des exclusions, des franchises, des plafonds et des conditions du contrat.
La garantie pertes d'exploitation
La garantie pertes d'exploitation, lorsqu'elle a été souscrite, peut intervenir lorsqu'un événement ouvrant droit à cette garantie entraîne une interruption ou une réduction de l'activité. Dans les contrats classiques, son déclenchement est généralement lié à la survenance d'un dommage matériel garanti. Certaines extensions peuvent toutefois prévoir d'autres situations. L'indemnisation dépend des conditions, exclusions, franchises éventuelles, plafonds et durées prévus au contrat.
Elle peut notamment contribuer à compenser une perte de marge brute assurée et à financer certains frais supplémentaires d'exploitation.
Par exemple, un restaurant contraint de fermer après un incendie garanti peut, sous réserve des conditions contractuelles, bénéficier d'une indemnisation liée à son interruption d'activité.
En revanche, une diminution de fréquentation causée uniquement par une conjoncture économique défavorable n'est généralement pas couverte.
La responsabilité civile professionnelle
La responsabilité civile professionnelle peut prendre en charge certaines conséquences financières de dommages causés à des tiers dans le cadre de votre activité, lorsque votre responsabilité est engagée et que le sinistre entre dans les garanties du contrat.
Elle peut ainsi limiter l'impact d'une réclamation importante sur les finances de votre entreprise. En revanche, elle n'a pas vocation à compenser une perte de chiffre d'affaires résultant uniquement d'un ralentissement économique.
L'assurance-crédit
L'assurance-crédit peut constituer une solution pour les entreprises qui accordent des délais de paiement à leurs clients professionnels.
Selon les contrats, elle peut proposer des services de prévention, de recouvrement et d'indemnisation en cas de non-paiement de créances garanties.
Elle comporte néanmoins des conditions d'éligibilité, des limites de garantie et des exclusions. Elle ne remplace pas une gestion rigoureuse des créances.
Il convient donc d'examiner vos risques réels avant de choisir vos garanties.
8. Quels indicateurs suivre pour éviter les difficultés financières ?
Le chiffre d'affaires ne suffit pas pour apprécier la santé financière de votre entreprise. Vous devez également suivre des indicateurs qui permettent d'identifier une dégradation de votre trésorerie avant qu'elle ne devienne critique.
| Indicateur | Ce qu'il permet de surveiller |
|---|
| Solde de trésorerie | Les liquidités disponibles à une date donnée |
| Marge brute ou marge sur coûts variables | La contribution de vos ventes ou prestations à la couverture des charges et au résultat, selon les coûts retenus |
| Besoin en fonds de roulement (BFR) | Les ressources nécessaires au financement du cycle d'exploitation |
| Délai moyen de paiement des clients | La vitesse d'encaissement de vos factures |
| Rotation des stocks | La fréquence de renouvellement de vos marchandises et leur durée moyenne d'immobilisation |
| Seuil de rentabilité | Le niveau d'activité nécessaire pour couvrir vos charges |
| Trésorerie prévisionnelle | Votre capacité à honorer les échéances futures |
La marge brute et la marge sur coûts variables sont deux indicateurs distincts, dont le calcul dépend des coûts retenus. Il convient de choisir celui qui correspond le mieux à votre activité et de conserver une méthode de calcul cohérente dans le temps.
Un tableau de bord actualisé régulièrement peut suffire à repérer les évolutions préoccupantes : diminution du solde bancaire, allongement des délais clients, hausse des stocks ou réduction des marges. L'essentiel est de définir des seuils d'alerte adaptés à votre entreprise et de réagir lorsqu'ils sont atteints.
9. Que faire si votre trésorerie devient insuffisante ?
Lorsque les difficultés apparaissent, il est important d'agir rapidement. Attendre que les comptes bancaires soient presque vides réduit les possibilités de négociation.
Identifier les échéances prioritaires
Commencez par établir la liste des paiements à venir : salaires, charges sociales, fournisseurs, loyers, emprunts et obligations fiscales.
Vous pourrez ainsi mesurer précisément votre besoin de financement et identifier les périodes les plus critiques.
Attention toutefois : la priorisation des paiements ne vous autorise pas à ignorer les échéances légales ou contractuelles.
Si vous anticipez une difficulté temporaire, prenez contact avec votre banque avant un incident de paiement.
Selon votre situation, vous pourrez discuter d'une facilité de trésorerie, d'un financement de court terme ou d'un réaménagement de certaines échéances.
Vous pouvez également solliciter vos créanciers pour rechercher des accords amiables compatibles avec leurs contraintes.
Des dispositifs d'accompagnement peuvent exister auprès des organismes sociaux, de l'administration fiscale ou d'acteurs publics spécialisés.
Étudier les solutions de financement
Plusieurs solutions peuvent être mobilisées selon la nature de votre besoin :
- L'affacturage peut permettre d'obtenir plus rapidement des liquidités à partir de certaines factures clients éligibles, moyennant un coût.
- Un crédit de trésorerie peut financer un décalage temporaire, mais il suppose que votre entreprise conserve une capacité de remboursement suffisante.
- Pour les difficultés plus structurelles, un accompagnement par votre expert-comptable ou un conseiller spécialisé est souvent nécessaire.
Ne pas attendre une situation de cessation des paiements
Une entreprise se trouve en état de cessation des paiements lorsqu'elle ne peut plus faire face à son passif exigible avec son actif disponible. Toutefois, une entreprise disposant de réserves de crédit ou de moratoires lui permettant de faire face à son passif exigible n'est pas considérée comme étant en cessation des paiements.
En principe, le dirigeant doit demander l'ouverture d'une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire dans les 45 jours suivant la cessation des paiements, sauf s'il a demandé l'ouverture d'une procédure de conciliation dans ce délai.
Le mandat ad hoc peut permettre à une entreprise qui n'est pas en cessation des paiements de rechercher des solutions amiables à ses difficultés. La conciliation peut également être envisagée lorsqu'une entreprise rencontre des difficultés juridiques, économiques ou financières, avérées ou prévisibles, à condition notamment qu'elle ne soit pas en cessation des paiements depuis plus de 45 jours. Ces procédures sont soumises à leurs conditions légales respectives.
Plus vous intervenez tôt, plus vous disposez généralement de possibilités pour réorganiser vos échéances et préserver votre activité.